Le houx, le piquant au grand cœur.

Ce mois-ci, je parle de la plante ou plutôt de l'arbuste qui est par excellence, l'élément décoratif du mois de décembre: Le houx (Ilex aquifolium).

 

Plante sacrée chez les Celtes, ce dernier est toujours béni le jour de Noël.

 

Traditionnellement, on suspend du houx aux portes d'entrée dans l'espoir d'éloigner le mauvais esprit et le mauvais œil.

 

En gemmothérapie, le houx a tout son intérêt, il est utilisé dans la cataracte et la conjonctivite.

 

Il est utilisé également dans l'épilepsie mais aussi la sclérose de l'oreille et ses conséquences: acouphène, hypoacousie, bourdonnement, surdité et sclérose du tympan.

 

Il est intéressant également dans les mastoses, mastites ainsi que les troubles fonctionnels de la sphère gynécologique.

 

Plus anciennement, le houx était utilisé en phytothérapie pour son action fébrifuge, expectorante et antispasmodique (décoction de feuilles ou macération dans du vin).

 

Par voie externe, les feuilles sont utilisées en cataplasme pour soulager certaines inflammations.

 

Au niveau culinaire, les jeunes pousses du houx se dégustent en salade ou en omelettes comme les asperges sauvages.

 

En élixir floral (fleur de Bach), le houx est utilisé pour toutes les émotions opposées à l'amour: la colère, la haine, la jalousie, suspicion...

 

Pour les personnes aux comportements destructeurs et violents, apaise et facilite l'expression de l'amour.

 

 

Elixir floral idéal pour les fêtes de fin d'année, lorsque des rancœurs subsistent: il donne la capacité à penser avec le cœur!